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Une pensée m’a stoppé net : quel beau titre de livre !

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Un hymne à l'auto-édition

J’ai débuté un tweet : auto-édition, j’écris ton nom.
Il s’agissait de promouvoir mon sixième roman, avec un lien vers romancier.org

Une pensée m’a stoppé net : quel beau titre de livre !


Comme toujours dans ce cas fréquent, j’ouvrais google pour vérifier l’expression.
« Aucun résultat trouvé pour "auto-édition j’écris ton nom".
Résultats pour auto-édition jécris ton nom (sans guillemets) »
Même réponse en retirant le tiret. Surprenant, alors que je me souviens avoir déjà eu cette idée en tête, avant ma première connexion à internet (il s’agit donc d’une réminiscence ?)
J’aurais pu écrire un poème, ou une chanson, sous ce titre.
Mais je savais qu’il s’agirait d’un livre.
Ni un guide ni un pamphlet, pas plus un manifeste.
Un livre où s’exprimerait cette liberté permise par l’auto-édition, depuis les possibilités du numérique.
En 1991, l’auto-édition constituait déjà une démarche de liberté.
Mais les industriels avaient organisé la France pour qu’un écrivain libre soit invisible.
J’ai peu gagné en visibilité pourraient ricaner ceux qui ne me voient même pas dans le top 100 d’Amazon Kindle. C’est qu’ils ignorent, ou ont oublié, la route de l’auto-édition.
Les industriels dominent toujours la France : une oligarchie également dans le monde du livre.
Un vrai vent de liberté va souffler sur la France ?...
Ce n’est pas la liberté que recherchent la majorité des auteurs en auto-édition : combien refuseraient de signer chez "un éditeur classique" ? Oui, l’auto-édition reste le domaine où s’agglutinent des recalés de l’édition classique, disposés "à tout" pour "être édités" par "les grandes maisons", même à des droits d’auteur infimes !... Les "auteurs" d’aujourd’hui n’ont pas vraiment évolué. Pour un peu des paillettes et de médias des installés, ils courraient à Paris. Ou à Toulouse s’ils vivent dans notre capitale polluée. Il existait des exceptions en 1991, on pourrait sûrement en répertorier un peu plus aujourd’hui. Mais nous sommes une minorité. C’est celle-là, lectrices, lecteurs, qui doit vous intéresser. Séparez le bon grain des livres à vomir.


Auto-édition, j’écris ton nom de Stéphane Ternoise

Où acheter ? En papier : sur amazon (11 euros).

En numérique (4 euros 99)
Accès direct à la page de l'ebook sur :
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fnac...

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